Vous êtes ici : Accueil > Actualités > La Ville lutte contre les dangers à trottinette La Ville lutte contre les dangers à trottinette Publié le mardi 08 septembre 2026 Depuis le 7 août, sur décision de la préfecture de police, les utilisateurs de trottinettes électriques et autres engins de déplacement personnel motorisés doivent porter un casque et un gilet réfléchissant. Les règles se sont durcies pour les utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés (EDPM). À Paris et en petite couronne, un arrêté préfectoral a ajouté deux obligations de protection individuelle : • le port d’un casque ; • le port d’un gilet de haute visibilité ou de tout équipement rétro-réfléchissant permettant d’être vu par les autres usagers de la route. La Seine-Saint-Denis étant incluse dans le périmètre de l’arrêté du préfet de police, ces règles s’appliquent à Aulnay-sous-Bois. Cette nouvelle réglementation, valable de jour comme de nuit, s’inscrit dans un contexte de développement important des mobilités individuelles électriques, notamment des trottinettes, qui occupent une place croissante dans les déplacements quotidiens. Leur utilisation s’accompagne toutefois de risques particuliers pour leurs conducteurs, qui sont particulièrement exposés aux risques de traumatismes crâniens et de collisions, notamment à cause de leur faible visibilité et de l’absence de carrosserie. Cette mesure vise à mieux protéger les usagers et à renforcer leur visibilité sur la voie publique. En 2025, en France, 79 utilisateurs d’EDPM ont perdu la vie (soit 34 de plus qu’en 2024) et environ 1 100 ont été gravement blessés (+ 33 %). QUELS SONT LES UTILISATEURS CONCERNÉS ? La mesure concerne les conducteurs des différents engins de déplacement personnel motorisés, notamment : • les trottinettes électriques ; • les gyropodes ; • les monoroues ; • les hoverboards ; • les cyclomobiles légers. La réglementation nationale prévoit déjà des règles de circulation pour les EDPM, notamment l’obligation, en agglomération, d’emprunter les pistes et bandes cyclables lorsqu’elles existent. La vitesse maximale autorisée pour ces engins est par ailleurs fixée à 25 km/h. QUELLES SONT LES SANCTIONS EN CAS DE NON-RESPECT ? Le non-respect de ces nouvelles obligations peut coûter cher. La police nationale et la police municipale sont chargées de la verbalisation. L’absence de casque conforme à la réglementation est sanctionnée par une amende forfaitaire de 135 €. Pour l’absence d’équipement rétroréfléchissant, l’amende s’élève à 35 €. Ces sanctions viennent s’ajouter aux autres contraventions susceptibles d’être appliquées en cas de non-respect des règles de circulation propres aux EDPM. Partager Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Google+ImprimerEnvoyer à un ami Retour à la liste